dimanche 19 octobre 2014

Grippe : les hommes l'attrapent plus facilement que les femmes

Les chercheurs de l'Université d'Harvard expliquent que c'est à cause de leur manque d'oestrogènes que les hommes sont plus sensibles aux infections bactériennes ou virales comme la grippe. Messieurs, surveillez les premiers symptômes.


Alors que la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière vient tout juste d'être lancée en France, on sait maintenant pourquoi les hommes ont deux fois plus intérêt que les femmes à se faire vacciner. En effet, les chercheurs de l'Université de Harvard (Etats-Unis) viennent de découvrir qu'en raison de leur manque d'oestrogènes (les hormones féminines), les hommes sont plus sensibles aux infections bactériennes ou virales comme la grippe, la pneumonie ou les infections respiratoires.
Comme l'explique le Professeur Lester Kobzik, de l'école de santé publique de l'université américaine, la résistance accrue des femmes aux infections respiratoires est due à la production d'oxyde nitrique synthase (NOS), une protéine présente dans le sang qui est activée par la libération d'oestrogènes.
Pour affirmer cela, le professeur et son équipe ont implanté une bactérie (streptococcus pneumoniae) dans les poumons de souris. Les souris femelles ainsi que les souris mâles qui avaient reçu un traitement à base d'oestrogènes se sont débarrassées de cette bactérie beaucoup plus rapidement que les souris mâles "normales".
Puis ils ont procédé à une autre expérience. Ils ont pris un autre groupe de souris mâles et de souris femelles et leur ont retiré le gêne responsable de la production d'oxyde nitrique synthase (NOS). Ils se sont alors aperçus que les souris femelles étaient devenues aussi vulnérables que les mâles.
Les chercheurs espèrent que cette découverte permettra d'améliorer la résistance aux infections pulmonaires et permettra de réduire le risque de pneumonies bactériennes qui surviennent lors des épidémies de grippe.

Douches fréquentes : option lavage délicat

Lorsque l'on fait du sport, les douches sont plus fréquentes. Le hic : la peau n'apprécie pas forcément. On calme le jeu en misant sur une gestuelle cocooning.





Notre peau... c'est elle notre bouclier contre les agressions extérieures ! Autant dire qu'il faut la ménager. Mais lorsqu'on fait du sport, elle est souvent mise à rude épreuve : les frottements des vêtements et des chaussures, le chlore de la piscine, les sels minéraux déposés sur la peau par la transpiration... Des éléments qui irritent l'épiderme et rendent la peau vulnérable. De plus, les dermatologues insistent sur le fait que des lavages excessifs altèrent la fonction barrière de la peau. Lorsque l'on est sportive et que l'on ne peut pas zapper l'étape douche, il faut donc trouver un bon équilibre en limitant les agents agressifs tout en apportant du soin.
Je patiente avant de me doucher : car il faut au moins un quart d'heure de latence pour que la thermorégulation du corps revienne à la normale. Avant cela, on risque de continuer à transpirer, même après la douche !
Je choisis un gel lavant « peaux sensibles » : il doit être neutre et non agressif, un basique sans savon contenant une formule soin hydratante laissant un film protecteur sur la peau et, si possible, sans parfum. Surtout pas de gel douche gommant ! Ce n'est pas du tout le bon moment, la peau est plus sensible et n'a pas besoin d'être échauffée par une exfoliation.
J'opte pour un produit visage et corps : afin d'aller à l'essentiel, le gel lavant pour peaux sensibles doit pouvoir servir au visage et au corps. Comme ça, on se la joue efficace avec un seul et même produit à mettre dans le sac !
Je prends soin de mon visage, at home : dans sa salle de bains, on peut se permettre d'être plus pointue. On nettoie donc son visage à l'aide d'une eau micellaire et d'un disque coton de qualité (Sensitive Demak Up) généreusement imbibé de produit afin que le coton glisse délicatement sur la peau. Les inconditionnelles du démaquillage à l'eau peuvent opter pour une mousse ou une gelée douce, mais sans jamais frotter de manière excessive la peau.
Je limite la quantité de gel douche : on ne prélève qu'une petite dose de produit afin de ne pas trop décaper l'épiderme.
Je règle la température de l'eau : elle doit être de préférence tiède car la chaleur est l'ennemie de la peau. Comme l'eau, d'ailleurs... Alors, on limite le temps de la douche au strict minimum.
Je me sèche bien : mais pas comme une brute ! Le bon geste est de tamponner doucement son corps avec une serviette douce en microfibre qui absorbe efficacement l'eau et le calcaire. On veille aussi à bien sécher les plis de macération (les cuisses, les fesses, les aisselles, les pieds) souvent irrités et susceptibles de développer des mycoses chez les sportives.


Cancer de l'ovaire : un nouveau test pour choisir le meilleur traitement

Un nouveau test va aider les médecins à identifier le cancer de l'ovaire avec plus de précision. Cela permettra d'appliquer sans tarder le traitement le plus approprié.





Un nouveau test sanguin a été mis au point pour aider au diagnostic des différents types et stades des cancers de l'ovaire. "Ce test a été conçu pour distinguer avec précision les kystes bénins et les tumeurs malignes mais aussi pour identifier le degré d'agressivité des tumeurs" ont expliqué les chercheurs anglais et belges qui ont travaillé à sa mise au point.
Ce test est en effet le résultat d'un travail conjoint entre l'Université de Louvain, en Belgique, et les chercheurs de l'Imperial College de Londres. Il a été développé afin de permettre aux médecins d'obtenir le plus rapidement possible le meilleur diagnostic pré-implantatoire, afin d'appliquer le traitement le plus approprié sans perte de temps.
Retirer ou non les deux ovaires est un enjeu crucial pour les jeunes femmes
Le traitement des cancers de l'ovaire repose principalement sur la chirurgie qui vise à retirer la tumeur et ses éventuelles extensions autour. Dans la majorité des cas, il est recommandé de retirer les deux ovaires, l'utérus et les deux trompes. "C'est une opération lourde et irréversible. Savoir si l'on peut ou non se passer de cette chirurgie est d'un enjeu crucial pour les jeunes femmes en âge de procréer" insiste le Pr Tom Bourne, qui a travaillé à la mise au point de ce test dans l'équipe britannique.
Lorsque le cancer se déclare chez une femme jeune, qu'il est limité aux ovaires et n'est pas agressif, un traitement conservateur peut en effet être envisagé . Il consiste à n'enlever que l'ovaire atteint et la trompe qui lui est liée pour pouvoir mener à bien une éventuelle grossesse.
Un traitement quasi "sur mesure"
Ce marqueur sanguin de la tumeur combiné à l'information sur le patient, et aux échographies permet de définir la malignité et le stade du cancer. Pour le mettre au point, les chercheurs ont utilisé les données de 3506 patients de 10 pays européens. Puis il a été mis à l'essai chez 2403 autres patients entre 2009 et 2012. Il permet aux femmes souffrant d'un cancer de l'ovaire d'obtenir un traitement quasi "sur-mesure".
Les chercheurs britanniques accueillent cette avancée avec un réel intérêt car, outre-Manche, le cancer de l'ovaire est la maladie gynécologique la plus mortelle, avec plus de 7000 cas diagnostiqués chaque année.
En France, le cancer de l'ovaire arrive en 7e position des cancers les plus fréquents chez la femme, avec 4000 cas diagnostiqués par an.

Toux : Les médicaments seraient inutiles.

Le syndicat des médecins généralistes de Grande-Bretagne affirme que les médicaments contre la toux ne sont pas plus efficaces que les bonnes vieilles recettes de grand-mère, pour arrêter de tousser.

 

 



















Selon les médecins britanniques : "les preuves médicales concernant les médicaments contre la toux
sont faibles et rien ne permet de dire qu'ils vont réduire la durée des maladies". Bref, comme le souligne le Dr Tim Ballard , vice-président du syndicat des médecins généralistes britanniques, pour se débarrasser d'une toux provoquée par une infection virale, il suffit de laisser notre système immunitaire faire son travail. Et lui laisser le temps de le faire. Selon le syndicat de médecins, les bons vieux remèdes de grand-mère à base de miel de de jus de citron sont tout aussi efficaces et moins chers que les médicaments antitussifs qui ne réduisent pas la durée du symptôme.
En revanche, le Dr Ballard rappelle que "si la toux dure longtemps, affecte les jeunes enfants ou est associée à des crachats de sang, des essoufflements, une forte fièvre, il faut contacter un médecin généraliste".
Toux : quelques remèdes de grand-mère
- Mangez des pamplemousses : cet agrume considéré par la médecine chinoise comme « le médicament antitussif" qui dissout les mucosités et humidifie le poumon. Autres fruits acides recommandés en cas de toux : les litchis et les tomates.
- Croquez dans du chocolat noir : les chercheurs britanniques considèrent qu'une barre de chocolat noir contient suffisamment de théobromine (aux effets antitussifs) pour calmer la toux.
- Et pour les tisanes, vous avez le choix entre la tisane de thym, l'infusion de guimauve ou la tisane de pensée de sauvage. 

jeudi 16 octobre 2014

Le jus de pamplemousse aussi efficace que les médicaments

Le jus de pamplemousse serait tout aussi efficace que le principal médicament contre le diabète de type 2, la metformine, pour faire baisser la glycémie.



On sait que la consommation de légumes et de fruits frais réduit le risque de diabète de type 2 . Mais une nouvelle étude vient préciser vers quel fruit doit aller notre préférence si l'on veut éviter de prendre des médicaments antidiabétiques. Et la palme revient au... pamplemousse ! En effet, selon une étude menée par les chercheurs de l'Université de Berkeley (Californie), le jus de pamplemousse serait tout aussi efficace que le principal médicament contre le diabète de type 2, la metformine, pour faire baisser la glycémie.
Si l'on considère le fait que cette étude a été financée par la Growers cooperative, une coopérative de producteurs de pamplemousse, on peut tout à coup faire preuve de scepticisme quant aux résultats. Mais le Pr Joseph Napoli, principal auteur de l'étude, affirme haut et fort : "nous n'avons publié que le strict résultat de nos recherches, en toute indépendance face au bailleur de fonds. Si le jus de pamplemousse n'avait eu aucun résultat sur la glycémie, nous l'aurions écrit également".
Une baisse de 13 à 17% du taux de glycémie
Pour cette étude, les chercheurs californiens ont alimenté trois groupes de souris avec des boissons différentes : de l'eau sucrée pour le premier groupe, du jus de pamplemousse pour le second groupe et de l'eau additionnée de metformine pour le troisième groupe. Auparavant, les souris avaient été nourries avec un régime riche en graisses.
A l'issue de ce test, les souris buvant du jus de pamplemousse ont perdu 18% de poids en plus par rapport à celles qui buvaient de l'eau sucrée et ont eu une baisse de 13 à 17% de leur taux de glycémie. Mais ce qui est le plus surprenant, c'est que les effets hypoglycémiants étaient identiques dans le groupe buvant du jus de pamplemousse et dans le groupe sous metformine.
Seul bémol toutefois : pour parvenir aux même effets antiglycémiques que le médicament, il faudrait que l'on boive quatre grands verres de jus de pamplemousse par jour.
Cela ne freine pas le Pr Napoli dans ses recherches puisqu'il va désormais vérifier quel pourrait être l'impact sur la santé de doses plus faibles de jus de fruit.




la greffe de pénis bientôt possible

Après plus de 20 ans de recherches, une équipe de scientifiques américains a réussi une expérience insolite. Elle a fabriqué en laboratoire un pénis qui pourrait être transplanté sans risque chez des patients d'ici 5 ans. Cette information a été révélée par le quotidien britannique The Guardian.






Se faire greffer un sexe ? Cette découverte extraordinaire pourrait permettre de soigner les troubles érectiles, les déformations congénitales ou les lésions liées au cancer. En revanche, ce procédé ne permettra pas de changer de sexe.
Depuis 1992, Antony Atala chirurgien urologue et professeur de médecine régénérative et une équipe de 300 chercheurs travaillent sur la possibilité de créer artificiellement des pénis pour les greffer.
En 2008, les scientifiques de l'Institut pour la médecine régénératrice de Wake Forest en Caroline du Nord ont réalisé une expérience concluante sur des lapins. Ils ont greffé à 12 lapins des pénis cultivés en laboratoire.
« En présence de femelles, tous les lapins ont essayé de s'accoupler, huit ont réussi à éjaculer et quatre ont ensuite obtenu une progéniture» explique Antony Atala.
Aujourd'hui les chercheurs attendent l'autorisation de la Food and Drug Administration, (l'équivalent de notre Agence nationale de sécurité du médicament) pour mener cette même expérience sur des humains. Conçus à partir de cellules appartenant aux greffés, ces pénis seront développés en laboratoire en six semaines.
«Mais pour avoir l'autorisation de l'essayer sur des humains, nous devons avoir toutes les données sur la sécurité et nous devons prouver que les matériaux ne sont pas toxiques. Nous devons aussi expliquer le processus de fabrication, étape par étape», a poursuivi le scientifique.

Les femmes ne sont pas oubliées

En effet, avec une technique similaire, cette équipe de chercheurs a transplanté des vagins à 4 femmes ayant une anomalie congénitale rare. 9 ans après l'opération, les organes implantés fonctionnent parfaitement.

Selon Antony Atala interviewé par The Guardian « ces travaux s'inscrivent dans une réflexion plus large, sur l'absolue nécessité de générer artificiellement des organes, à l'heure d'une société marquée par le vieillissement, où les dons se font rares ».






lundi 6 octobre 2014

la contagion est forte. Les différents types.



L’herpès est un virus extrêmement contagieux bénin pour les personnes en bonne santé mais qui pour celles ne bénéficiant pas d’un bon système immunitaire pourrait rapidement dégénérer. Il se traduit par l’apparition de boutons de fièvre, de démangeaisons, d’éruptions vésiculeuses de boutons sur les muqueuses et la peau. On distingue huit types.

Herpès simplex virus de type 1

Très répandu, il correspond généralement à l’infection buccale. Globalement, ce type d’herpes est un problème dermatologique. La primo-infection peut passer inaperçue mais les récurrences se manifestent lors de « crise » par l’apparition de boutons localisés autour de la bouche, parfois sur les gencives. La fièvre, la douleur peuvent survenir également. Cet herpès peut aussi se déclarer sous la forme d’une angine et causer des troubles alimentaires. Le virus demeure ensuite latent dans l’organisme mais certains facteurs accentuent son apparition : le stress, la fatigue, les émotions fortes, le soleil. Il n’existe aucun traitement définitif mais le dermatologue peut prescrire des cachets ou pommades afin de soulager les douleurs et réduire les symptômes. Il est impératif de prendre des précautions face à cette maladie.

Herpes simplex virus de type 2

Ce deuxième type se situe généralement sur les parties génitales. A ce titre, il s’agit d’une infection sexuellement transmissible (IST) matérialisée par l’éruption de petites vésicules douloureuses sur les organes génitaux. Le virus devient ensuite latent, il revient par poussées ; aucun traitement définitif ne permet de l’éradiquer. Beaucoup de personnes atteintes ignorent qu’elles le sont, il est diagnostiqué comme un simple problème gynecologue, la contagion est donc très forte. Au moindre doute, il est important de consulter un gynécologue. La transmission se situe lors de rapports sexuels non protégés, vaginaux ou anaux, qu’il y ait pénétration ou non, mais le risque est plus grand au début des poussées d’herpès. La contagion indirecte n’existe pas pour ce type d’herpès, c’est-à-dire que l’on ne contracte pas le virus en s’asseyant sur les mêmes toilettes qu’une personne infectée. A priori, la maladie n’a guère de conséquences physiques néfastes mais elle peut se révéler être un grand handicap psychologique ; en effet, beaucoup de personnes craignent d’en parler et de le transmettre. La vie intime s’en trouve souvent bouleversée. l’herpès génital peut avoir par contre des conséquences très graves pendant une grossesse sur l’enfant lors de l’accouchement.

Virus herpétique humain de type 3

Ce virus provoque une réactivation de la varicelle. Les cellules cutanées et les neurones sont envahies de vésicules, rendant l’herpès plus virulent que les deux précédents puisqu’il s’étend sur une longue zone. Les démangeaisons sont fortes et ne disparaissent qu’après deux à quatre semaines ; un dermatologue prescrit des traitements pour les soulager. Néanmoins, ce type d’herpès a tendance à s’évanouir définitivement après la première infection.

Virus herpétique humain de type 4

Ce virus provoque la mononucléose ; il se transmet par la salive. Un simple partage d’objets avec une personne infectée permet sa propagation.

Virus herpétique humain de type 5

Ce virus est asymptomatique pour les personnes en bonne santé mais entraîne de fortes complications pour les personnes séropositives: diarrhées, cécité, mononucléose et parfois la mort. Il se transmet sexuellement, par transfusions sanguines, allaitement ou transplantations d’organes.

Virus herpétique humain de type 6 et de type 7

Ces virus sont similaires et touchent principalement les enfants. Ils provoquent des démangeaisons et de fortes fièvres. Très répandus, un très grand nombre de personnes a déjà contracté l’un ou l’autre au cours de sa vie.

Virus herpétique humain de type 8

La connaissance de ce virus est récente. Il se détecte parmi les personnes séropositives en raison de leur faible système immunitaire. Il peut entraîner le développement de certains cancers notamment sur le cancer des ganglions.
Ainsi, les herpes entraînent plusieurs difficultés, que ce soit d’ordre gynecologique ou dermatologique.